
Tables de chevet suspendues – quand elles conviennent et quelle alternative choisir
La table de chevet suspendue est l’un des types de tables de chevet les plus recherchés, et celui que l’on regrette le plus souvent. L’idée séduit : rien au sol, facile à nettoyer, un casier qui flotte à côté du lit. La réalité, c’est un casier à la mauvaise hauteur, un mur qui ne supporte pas la fixation et un lit que l’on ne peut plus déplacer. Dans cet article, nous expliquons quand les tables de chevet suspendues sont le bon choix, comment elles se montent, quels murs les supportent et quand une petite table de chevet posée résout le même problème sans percer. Autant le dire tout de suite : nous ne vendons pas de tables de chevet suspendues, mais des pièces posées et restaurées. Tout sur les tables de chevet en général figure dans le guide des tables de chevet.
Quand la suspension est le bon choix
- Chambres très étroites, où l’espace entre le lit et le mur est inférieur à 35 cm et où aucune table posée n’a de place.
- Aspirateur robot et tous ceux qui souhaitent un sol entièrement dégagé.
- Lits bas, pour lesquels une table de chevet courante serait trop haute ; un casier suspendu se pose exactement à la bonne hauteur.
- Murs porteurs : béton, brique, bois massif ou une ossature derrière la plaque de plâtre à l’endroit du casier.
Quand la table posée est préférable
Une table de chevet suspendue porte rarement plus de 5 à 10 kg et n’a pas de tiroir qui supporte du poids. Elle est accrochée à une hauteur qui convient à un matelas, pas au suivant. Elle suppose que le lit ne bouge plus. Et elle laisse des trous dans le mur lorsque vous déménagez. Une petite table de chevet posée de 35 à 45 cm de large n’occupe guère plus de place qu’un casier suspendu, supporte tout ce que vous y posez, a un tiroir pour les câbles de charge et les lunettes, et emménage avec vous dans le logement suivant. Ce qui existe en petits formats est décrit dans tables de chevet étroites. Une table de chevet des années 1940 de 50 sur 30 cm et de 57 cm de haut, comme nous en restaurons souvent, occupe 0,15 mètre carré de sol. C’est moins que ce qu’un casier suspendu semble faire gagner.
Comment bien monter une table de chevet suspendue
La hauteur doit se situer à celle du dessus du matelas, jusqu’à 10 cm au-dessus, mesurée matelas chargé. La fixation doit se faire dans l’ossature ou dans un mur plein avec au moins deux vis, jamais seulement avec une cheville dans de la plaque de plâtre. Le poids d’une lampe, d’un livre, d’un verre et d’une main qui s’appuie le matin est plus important que la plupart ne le pensent. Utilisez une console ou un support dissimulé qui porte au moins 15 kg, et vérifiez que le câble de la lampe de lecture ne passe pas sur la ligne de perçage. Si vous voulez modifier la hauteur plus tard, choisissez un rail avec casier coulissant.
L’alternative : étagère suspendue plus petite table
La combinaison qui fonctionne le mieux dans les petites chambres : une étagère suspendue étroite pour la lampe et le livre, de 20 cm de profondeur, et une petite table posée ou une petite commode pour le rangement, qui n’a pas forcément besoin d’être directement au lit. Vous avez ainsi un sol libre là où vous sortez du lit et un vrai tiroir quelque part dans la pièce. Des tailles adaptées sont présentées dans petite commode.
Ce que nous pouvons faire pour vous
Nous ne fabriquons pas de tables de chevet suspendues, mais nous restaurons et transformons de petites tables de chevet posées des années 1920 aux années 1950, qui remplissent le même rôle : de 35 à 50 cm de large, de 30 à 40 cm de profondeur, par paire ou à l’unité, avec une nouvelle finition dans la couleur qui convient à la chambre. Parmi les exemples figurent les tables de chevet noir et blanc de style Louis XVI (890 € la paire) et les tables de chevet noir et blanc gustaviennes de style Haupt (980 € la paire). Toutes les pièces figurent dans la catégorie commodes et tables de chevet ; nous vous indiquons les dimensions exactes sur demande via la page de contact.
Ce à quoi il faut faire attention à l’achat
Si vous optez pour une table de chevet suspendue, soyez attentif à trois points. Premièrement, la capacité de charge, que le fabricant doit indiquer et qui doit suffire avec une marge pour lampe, livre et verre. Deuxièmement, le type de fixation : les supports dissimulés sont plus beaux, mais portent souvent moins que les consoles visibles. Troisièmement, le mur : vérifiez avant l’achat si vous avez un mur plein ou une ossature. En location, renseignez-vous au préalable pour savoir si les perçages sont autorisés. Qui ne peut pas répondre avec certitude à ces points sera mieux conseillé avec une petite table de chevet posée ; des tailles adaptées sont présentées dans petite commode.
Un dernier point par honnêteté : une table de chevet suspendue est en règle générale un produit neuf en panneau ou en métal, qui est jeté lors d’un déménagement. Une pièce ancienne restaurée, en revanche, conserve sa valeur et peut être remontée dans n’importe quelle chambre. C’est aussi une raison pour laquelle, dans les petites chambres, nous cherchons d’abord une table posée étroite.
Questions fréquentes
À quelle hauteur accrocher une table de chevet suspendue ?
Dessus du plateau à hauteur du dessus du matelas, plus 0 à 10 cm. Mesurez matelas chargé, il s’enfonce de 3 à 5 cm.
Quel poids supporte une table de chevet suspendue ?
Avec une fixation correcte dans l’ossature ou un mur plein, 10 à 15 kg. Dans la plaque de plâtre avec chevilles, nettement moins, et c’est là que la plupart tombent.
Peut-on accrocher une table de chevet ancienne au mur ?
Techniquement oui, avec une fixation à tasseau biseauté au dos, mais le poids de 8 à 15 kg plus le contenu exige un mur plein. Nous le déconseillons : une table de chevet ancienne est construite pour être posée.




